Entre deux mondes : ni tout à fait SF, ni tout à fait romance

Il y a deux types de lecteurs qui hésitent devant Entre deux mondes.

Celui qui aime la SF et craint de tomber dans une histoire d’amour sirupeuse. Et celui qui aime les histoires d’amour et craint de se perdre dans un univers technique incompréhensible.

Les deux ont tort. Et les deux ont raison de se méfier — en général.

Pour les amoureux de SF

Les quatre-vingt premières pages sont délibérément intimes. Une rencontre, une relation qui se construit, quelque chose de doux qui ressemble à de la romance ordinaire. Avec des détails qui clochent. Des indices discrets que quelque chose ne tourne pas rond. Une phrase anodine qui, relue plus tard, prend un tout autre sens.

Ce n’est pas de la fleur bleue gratuite. C’est une construction. Ce que vous ressentez pour ces personnages dans ces premières pages — vous en aurez besoin pour la suite. La SF arrive. Elle arrive avec ses questions, ses tensions, sa menace. Et elle fait d’autant plus mal qu’on s’est attaché.

Et depuis deux ans que j’écris l’histoire, j’ai l’impression que les sujets que j’aborde montrent tous les aspects du questionnement d’une technologie. Enthousiaste et poétique à travers Yena. Terrifiante à travers un autre protagoniste de l’histoire.

“On s’attache rapidement à ces personnages, l’intrigue entraîne beaucoup d’interrogations jusqu’à la deuxième partie et enfin une fin qui ouvre une suite.” — LF06

Pour les amoureux de romance

Entre deux mondes ne vous abandonne pas dans un univers de vaisseaux spatiaux et de technologie froide. L’histoire se passe dans un futur proche — reconnaissable, ancré, humain. La technologie est là, mais elle n’est jamais une fin en elle-même. Elle est le décor dans lequel deux êtres tentent de comprendre ce qu’ils sont l’un pour l’autre.

Et cette relation — compliquée, sincère, impossible à nommer simplement — est le fil conducteur de toute la trilogie.

“Une première partie qui déroule l’histoire des deux personnages avec des questions avant une seconde partie qui m’a pris par surprise, une révélation.” — Lania

Ce que c’est vraiment

De la SF d’anticipation avec une histoire d’amour au centre. Des questions sur la conscience, sur ce que la technologie fait à nos sociétés, sur ce qu’on transmet et ce qu’on perd. Une menace qui avance — lourde, méthodique, inéluctable.

Et deux personnages (et plus) qu’on n’oublie pas facilement.


Entre deux mondes : Origines — 30 juin. Entre deux mondes : Évolution — 30 juillet.


M.W. Ashmore

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