Mon évolution d’auteur

J’écris des histoires depuis longtemps, souvent pour le jeu de rôle.
Raconter des histoires, c’est mon truc.
Quand l’IA est arrivé, comme tout nouveau “jouet” technologique, j’ai joué avec ce jouet. C’est ainsi, j’aime expérimenter.
Le jouet était intéressant et wow! il faisait des textes léchés (au premier abord.)
J’ai continuer à mettre en forme mes histoires. Ca sonnait correcte et ca m’a donné confiance.
Mais avec le temps, j’ai cherché à savoir comment cela fonctionne et j’ai commencé à comprendre. Alors très rapidement j’ai vu qu’en créativité c’était une catastrophe. J’ai fais un test et comment dire. C’était une bouillit de mots, jolie parfois mais d’un ennui total.
Et quand j’ai compris, je me suis détaché, c’est devenu un simple outil.
Au mieux, un outil pédagogique .

L’IA fonctionne notamment sur les probabilités. Donc que ce soit en création ou en écriture, ca fait un truc médian sans saveur.
J’ai élaboré une belle métaphore.
Ecrire c’est comme la traversée d’une grande ville. Quand tu utilises l’IA, tu vas passer par les grandes avenues, des autoroutes, parfois esthétiques. Mais le voyage devient chiant. Tu connais déjà le panneau publicitaire que tu as déjà vu tous les jours. Ecrire par soi même, c’est passer par les petites rues, les beaux coins perdus mais aussi les allées sordides. Et puis tu décides de monter sur le toit ou pourquoi pas par les égouts. Personne ne choisit toujours le bon chemin. Mais au final, le récit est là et c’est ton voyage.
L’illusion de l’autoroute, c’est rapide, ca paye vite, mais au final ce n’est pas ton voyage.

Bref, j’écris mes histoires par moi même. C’est mon voyage et parfois je repasse par l’autoroute pour passer de l’autre côté de la ville. ( Tiret cadratins, expressions toute faites etc) Et oui les grandes avenues ont toujours existé. Rappelez vous, que l’IA a apprit avec les milliers d’œuvres du passé qui utilisaient certains styles.

Où en suis je ?
Je continue à voyager dans ma ville, j’écris à ma manière, j’apprends de nouveau chemin et j’utilises L’IA pour la correction orthographique et grammaticale, faire des recherches, vérifier bien entendu et c’est comme cela que j’avance.

Alors pour l’emballage. (la couverture) J’utilise encore du plastique. Pas brut, retravaillé, avec des stickers que je fais moi même. Ca fait le taf. C’est pas moche. Mais après tout , c’est le livre à l’intérieur qui compte. Peut être un jour je mettrais, si je peux une couverture en bois ou en aluminium à la place du plastique.
J’évolue toujours et encore.
Telle est la voie.

Ni militant pro IA , ni militant anti IA
Mickael Ashmore.

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