
Quand j’ai vu l’annonce il y a deux semaines sur mon abonnement à Nice-Matin, je me suis dit :
« Ah, un auteur d’Antibes qui a du succès. Pourquoi ne pas aller voir un enfant du pays ? »
Je n’avais jamais lu ses livres. Pas par rejet. Simplement parce que j’ai déjà des dizaines d’ouvrages qui attendent d’être lus. Et comme j’écris, cela n’aide pas à faire diminuer ma fameuse “pile de la honte”.
Bref.
Un coup de fil mercredi dernier, et me voilà dans le carré final des lecteurs invités.
Surpris, j’accepte. Et je me dis qu’il ne serait pas très respectueux d’y aller sans avoir rien lu de lui. Je cherche donc un titre qui pourrait m’intéresser. Je tombe sur La Fille de papier.
Je le commence… et ce qui me saute aux yeux, ce qui me touche immédiatement, c’est le thème. Il me rappelle Entre Deux Mondes, mon tout premier roman. Imparfait, mais nécessaire. Une histoire à laquelle je tiens.

Puis je découvre le thème de son nouveau livre : Antibes, 1928. Là, je tique. J’ai toujours eu envie d’écrire une histoire à cette époque. Une idée trotte d’ailleurs déjà dans ma tête.
Mardi 3 mars au matin, je suis prêt.
Au bâtiment de Nice-Matin, j’attends avec les autres lecteurs. 90 % de lectrices, devrais-je dire.
Une fois le livre acheté, les croissants dégustés, nous nous retrouvons autour de l’auteur.
Sans entrer dans les détails, j’ai découvert un homme simple, sympathique et bienveillant. Des qualités appréciables quand on connaît le succès.
J’ai retenu quelques “trucs” pour un auteur comme moi. Des éléments que j’applique déjà, ou que j’essaie d’appliquer. Cela m’a rassuré : je suis sur la bonne pente.
Il a évoqué ses inspirations, notamment les Murphy, cette famille américaine qui a contribué à façonner l’image estivale de la Côte d’Azur telle que nous la connaissons. Les vacances d’été au bord de la Méditerranée ne se faisaient pas vraiment avant les Années folles.

Cela m’a rappelé un travail que j’avais mené il y a trois ans autour de l’Hôtel du Cap, pour un scénario de jeu de rôle.
Puis viennent les moments plus personnels :
la dédicace, la photo à ses côtés, et un petit mot d’encouragement pour mes écrits, glissé sur la première page de Antipolis.
J’ai pu découvrir un peu plus que l’écrivain public : un homme disponible, accessible.
Merci à lui.



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Voici quelques extraits:



