Un bel article aujourd’hui dans Nice-Matin autour d’Antipolis.
Merci à la rédaction d’avoir pris le temps de parler du livre et de ce lien particulier entre la ville et l’imaginaire.
La journaliste y évoque le lien entre la cité grecque, l’histoire d’Antibes et la fiction romanesque.
Ce qui m’a particulièrement touché, c’est cette idée simple : la ville nourrit l’imaginaire.
Antipolis n’est pas un décor inventé.
C’est un territoire réel, chargé de mémoire, que j’habite et que je traverse chaque jour.
L’écriture est née de là.
Voir ce travail évoqué dans la presse locale a une saveur particulière.
J’écris à partir d’un lieu réel. Antibes n’est pas un décor inventé.Ce sont des pierres, des ruelles, une lumière, une mer.
Un sol que je traverse.
Antipolis est né de cet ancrage. Non pas pour reconstituer le passé, mais pour écouter ce qui demeure sous la surface.
Écrire ici, c’est dialoguer avec une mémoire.Sans ce lieu, le livre n’existerait pas.
Le reste n’est que branches. Je poursuis l’écriture, doucement.
L’arbre continue de pousser. 😉
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L’article complet est disponible dans l’édition de Nice-Matin du 11 février 2026.




Antibes ma ville de coeur pendant 35 ans me manque maintenant que j’habite dans le Tarn (néanmoins une belle région marquée d’histoire elle-aussi). C’est avec bonheur que j’ai découvert cet ouvrage et ce site en lisant Nice-Matin, auquel je suis restée abonnée dans mon “exil” ! Hâte de lire cette histoire et les autres à venir. Merci
Bonjour Daniele
Je vous remercie pour vos belles paroles.
Je suis heureux de pouvoir vous apporter un peu d’Antibes chez vous.
Votre livre part rapidement.
Mickael